Dix jours après son limogeage par décret présidentiel, Mamadou Angelo Diallo, ancien coordinateur du Bureau de suivi des priorités présidentielles, a été blanchi par une enquête interne diligentée par la Présidence de la République. Dans un communiqué rendu public le 30 mars, la présidence de la République affirme qu’« aucun fait constitutif d’une faute lourde » n’a pu être retenu contre lui.
La décision initiale, prise le 20 mars, avait suscité des interrogations au sein de l’opinion publique, en l’absence d’explications détaillées sur les motifs de cette éviction. L’ouverture rapide d’une enquête interne visait, selon la Présidence, à « situer les responsabilités » dans la gestion du Bureau chargé du suivi des priorités présidentielles, une structure stratégique au cœur de l’action gouvernementale.
Les conclusions de cette investigation semblent aujourd’hui lever les doutes. En l’absence de manquements graves, la Présidence annonce son intention de procéder « dans les prochains jours » à la réhabilitation de Mamadou Angelo Diallo. Une décision présentée comme conforme aux principes d’équité et de justice administrative.
