C’est une page qui se tourne à la Confédération africaine de football. Dans un communiqué publié ce 29 mars depuis Le Caire, Véron Mosengo-Omba a officialisé son départ de son poste de secrétaire général, mettant fin à plus de trente années de carrière dans les instances du football.
Dans un message mesuré, le dirigeant explique vouloir désormais « se consacrer à des projets plus personnels », après plusieurs années passées au cœur de l’appareil administratif de la CAF.
Ces derniers mois, le nom de Véron Mosengo-Omba avait circulé dans un contexte marqué par des interrogations et des tensions internes. Sans s’étendre, l’intéressé assure avoir « levé les soupçons » qui pesaient sur lui, estimant pouvoir partir « sereinement et sans contrainte ».
Un timing qui interroge, même si le secrétaire général sortant insiste sur l’état actuel de l’institution, qu’il décrit comme « prospère comme jamais ».
Arrivé dans un contexte de réformes, Mosengo-Omba aura été l’un des hommes de l’ombre du mandat de Patrice Motsepe. Réorganisation administrative, modernisation des procédures, volonté de redorer l’image de la CAF : son passage s’inscrit dans une phase de reconstruction pour l’instance continentale.
Dans son communiqué, il n’a d’ailleurs pas manqué de remercier le président sud-africain, ainsi que ses équipes, saluant « des avancées réelles et remarquées » pour le football africain.
Ce départ ouvre désormais une période de transition pour la Confédération africaine de football, alors que plusieurs dossiers restent sur la table : gouvernance, compétitions, attractivité économique.
En quittant ses fonctions, Véron Mosengo-Omba laisse derrière lui une institution qu’il estime renforcée, mais dont l’équilibre reste à consolider.
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