Le African National Congress (ANC), parti au pouvoir en Afrique du Sud, a fermement démenti toute influence étrangère dans les processus électoraux, qualifiant ces accusations « d’infondées » et susceptibles de miner la confiance des citoyens dans les institutions nationales.
Le parti a souligné que les élections sud-africaines sont encadrées par une commission électorale indépendante, historiquement reconnue pour sa transparence et son impartialité. Selon l’ANC, ces mécanismes garantissent l’intégrité des scrutins et permettent de résister à toute tentative d’ingérence, réelle ou supposée.
Ce démenti intervient alors que le paysage politique sud-africain se fragilise. L’ANC, qui domine la vie politique depuis la fin de l’apartheid, voit son influence électorale diminuer face à une opposition de plus en plus structurée et à la montée de nouveaux partis. La question de l’ingérence étrangère est ainsi venue s’ajouter à un contexte de concurrence accrue et de polarisation politique.
L’opposition et certains observateurs réclament toutefois davantage de transparence et un renforcement des dispositifs de contrôle, en particulier pour faire face aux risques liés à la désinformation numérique et aux campagnes d’influence transnationales. L’ANC, de son côté, insiste sur la nécessité de ne pas politiser ces accusations, qu’il juge potentiellement déstabilisantes pour la démocratie sud-africaine.
Imedias.net
