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Lecture : Afrique du Sud : Ramaphosa reconnaît la corruption de l’État quand il était vice-président
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Afrique du Sud : Ramaphosa reconnaît la corruption de l’État quand il était vice-président

Mohamed Damaro Camara
Dernière mise à jour : 11 août 2021 6:02 pm
Mohamed Damaro Camara
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Le dirigeant sud-africain Cyril Ramaphosa a reconnu mercredi la corruption généralisée de l’État alors qu’il était le vice-président de Jacob Zuma, affirmant qu’il n’avait pas démissionné car cela aurait entravé ses efforts pour résister à ce fléau. 

M. Ramaphosa témoignait mercredi devant la commission qui enquête sur la terrible corruption d’Etat sous son prédécesseur Jacob Zuma, forcé au départ en 2018 tant il était englué dans des montagnes de scandales.

A l’époque, M. Ramaphosa était son vice-président depuis 2014, avant de lui succéder en février 2018.

Au cours de sa déposition, M. Ramaphosa a déclaré avoir eu « cinq options » à l’époque : « démissionner, s’exprimer, acquiescer et encourager, rester et garder le silence, ou rester et résister ». Il a ajouté que s’il avait démissionné de son poste à l’époque, cette décision « aurait considérablement altéré sa capacité à mettre un terme » à la corruption au sommet de l’Etat.

M. Ramaphosa a déclaré avoir décidé de rester « pour résister à certains des abus de pouvoir les plus flagrants et les plus évidents ». Une commission enquête parallèlement depuis 2018 sur la corruption sous Zuma.

M. Ramaphosa y a témoigné une nouvelle fois mercredi, une attitude conciliante bien éloignée de celle de son prédécesseur qui, pour avoir systématiquement refusé d’y comparaitre, dort en prison depuis un mois.

Un rapport accablant publié en 2016 sur la corruption généralisée sous l’ère Zuma (2009-2018), détaillait comment la fratrie des Guptas, appartenant à une riche famille d’affaires indienne, proche de l’ancien président Zuma, a remporté de lucratifs contrats publics et participé à la gestion des affaires de l’Etat, notamment la nomination de ministres.

M. Ramaphosa, qui est arrivé au pouvoir en promettant de lutter contre la corruption, a déclaré devant la commision avoir choisi de ne pas être conflictuel, car il aurait risqué d’être limogé. « Et ma capacité à apporter des changements aurait été considérablement limitée, ou réduite à neant » pour pouvoir mettre fin » la corruption « sans entraves.

Lors de sa première comparution devant la commission en avril, M. Ramaphosa a déclaré que la corruption s’était installée au sein du parti au pouvoir, le Congrès national africain, qui gouverne le pays depuis la fin de l’apartheid en 1994.

La commission d’enquête sur la corruption doit formuler des recommandations aux procureurs, à l’issue de ses travaux fin septembre.

AFP

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