À une époque où la culture occupe une place croissante dans le débat public, Moussa Moise Sylla, reconduit à la tête du ministère de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, est de plus en plus perçu comme le ministre qui a su transformer une simple administration en véritable force d’innovation nationale.
Arrivé au ministère dans un contexte de fortes attentes, Sylla a rapidement imposé une énergie nouvelle : réforme des textes, soutien aux artistes, valorisation du patrimoine, coopération internationale… Son objectif est clair : faire de la culture un levier de développement, d’unité nationale et de rayonnement extérieur.
Un ministère qui bouge
Dès ses premiers mois à la tête du département, Sylla a mis en oeuvre des mesures concrètes. Parmi les plus remarquées, la création d’un Fonds de Développement de l’Industrie Cinématographique et la mise en place d’une billetterie numérique nationale. Deux initiatives qui ont modernisé des secteurs longtemps en marge et favorisé une professionnalisation accrue des acteurs culturels.
Mais l’action du ministre ne se limite pas à des réformes techniques. Il a également relancé des institutions emblématiques, à l’image du musée national de Sandervalia, dont la rénovation est en cours pour en faire un centre culturel dynamique et attractif.
Au contact des artistes
Ce qui distingue Moussa Moise Sylla, c’est sa présence sur le terrain. Plutôt que de rester cloîtré dans les bureaux de son ministère, il multiplie les apparitions aux côtés des créateurs. Concerts, festivals, concours de stylisme, rencontres littéraires… Sa politique met en lumière la diversité des talents guinéens, qu’ils soient musiciens, écrivains, stylistes ou artisans.
La 13ᵉ édition du concours Les Ciseaux d’Or, qui célèbre les jeunes stylistes et l’artisanat local, a ainsi bénéficié du soutien institutionnel du ministère, envoyant un signal fort aux acteurs culturels : la Guinée croit en ses créateurs.
Diplomatie culturelle et rayonnement international
Sur la scène internationale, Sylla ne se contente pas de défendre la culture guinéenne : il la place au cœur de la diplomatie culturelle. Sa visite à l’UNESCO pour régler les arriérés de cotisations a permis à la Guinée de retrouver sa place au sein de l’organisation, un geste salué par les partenaires internationaux. De même, l’intégration de Conakry au réseau des Villes créatives de l’UNESCO dans la catégorie littérature constitue une reconnaissance de l’effervescence culturelle de la capitale.
Des rencontres bilatérales, notamment avec l’ambassadeur d’Arabie Saoudite, témoignent aussi de son engagement à attirer des partenariats et des investissements pour le secteur culturel et touristique.
Culture, cohésion et économie
Pour Moussa Moise Sylla, la culture n’est pas un luxe : elle est un moteur de cohésion sociale et de développement économique. Les festivals régionaux comme le Festival National des Arts et de la Culture (FENAC), organisé à Koundara, illustrent cette volonté de rapprocher les populations autour de leurs héritages culturels et de créer des opportunités économiques locales.
Cette approche intégrée place la culture au centre d’une stratégie nationale plus large, visant à renforcer l’identité guinéenne tout en l’inscrivant dans des dynamiques globales.
Un ministre à la réputation consolidée
Aujourd’hui, en conservant son portefeuille dans la nouvelle équipe gouvernementale, Moussa Moise Sylla confirme sa stature : celle d’un ministre capable de traduire en actes une vision ambitieuse pour la culture. Soutenu par les artistes, reconnu par les institutions internationales et salué par les professionnels du secteur, il fait partie de ces rares responsables publics qui ont su allier vision stratégique et proximité avec le terrain.
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