Le Tchad, qui enregistre plus de 7 000 nouveaux cas de cancer chaque année, dont une grande majorité est diagnostiquée à des stades tardifs, a posé dans la capitale N’Djamena (ouest), la première pierre de construction d’un Centre national d’excellence en cancérologie (CNEC), moyennant un financement du Fonds arabe pour le développement économique et social (FADES), une institution financière panarabe basée au Koweït.
La construction de ce centre est hautement porteuse d’espoir et marque un tournant « décisif » dans la lutte contre le cancer, a souligné le ministère tchadien de la Santé publique et de la prévention.
Le Tchad enregistre, chaque année, plus de 7 000 nouveaux cas de cancer, dont une grande majorité est diagnostiquée à des stades tardifs, réduisant dramatiquement les chances de guérison, a ajouté le ministère.
Dans ce pays, les retards de diagnostic sont fréquents, les ruptures de parcours de soins sont nombreuses, et l’accès à des traitements adaptés restent « un privilège pour trop peu des patients », a-t-on déploré, ajoutant que le futur CNEC apportera une réponse « structurelle, humaine et moderne à cette tragédie sanitaire ».
dpa