Le Liberia a actualisé son Plan d’action genre et changement climatique (GCCAP, selon son acronyme anglais) afin de mieux refléter les réalités auxquelles sont confrontés les groupes les plus vulnérables notamment les femmes, les enfants et les personnes en situation de handicap face aux effets croissants du changement climatique.
Cette mise à jour résulte d’un partenariat entre l’Agence de protection de l’environnement (EPA), le ministère du Genre, de l’Enfance et de la Protection sociale, et ONU Femmes, l’entité des Nations unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes. Selon l’EPA, la révision du GCCAP marque une nouvelle étape dans les efforts du Liberia pour renforcer sa résilience et promouvoir une gouvernance climatique inclusive.
« Le changement climatique constitue une menace majeure pour le développement humain. En tant que pays parmi les moins avancés, le Liberia continue d’en subir les effets sévères dans des secteurs essentiels comme l’agriculture, l’eau, la foresterie et l’énergie », a déclaré un responsable de l’agence. Il a souligné que « les femmes, les enfants et les personnes handicapées comptent parmi les plus vulnérables » et que ce plan vise précisément à répondre à leurs besoins spécifiques.
Le GCCAP révisé prend en compte les nouveaux enjeux liés au climat et renforce les efforts visant à intégrer durablement la dimension de genre dans toutes les politiques et actions climatiques. Le premier Plan d’action avait été élaboré entre 2012 et 2013 et était en vigueur depuis plus de dix ans.
dpa