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En Guinée, le chef de l’État s’astreint à l’exercice de transparence prévu par la Constitution

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le président guinéen Mamadi Doumbouya a déposé sa déclaration de patrimoine auprès de la Cour suprême, cinq jours après son investiture officielle. Un acte conforme à l’article 60 de la Constitution, qui oblige le chef de l’État à déclarer ses biens dans un délai de dix jours suivant son entrée en fonction. Un rituel juridique discret, mais lourd de sens dans un pays où la question de la gouvernance et de la probité des dirigeants reste au cœur du débat public.

La déclaration ainsi remise sera conservée par la Cour suprême, gardienne de ce mécanisme destiné à renforcer la redevabilité des responsables publics. Elle constitue un outil permettant, en théorie, d’évaluer l’évolution du patrimoine d’un dirigeant au cours de son mandat et de prévenir toute forme d’enrichissement illicite.

Au-delà de la conformité aux exigences constitutionnelles, ce geste s’inscrit dans la volonté affichée du pouvoir de placer la « refondation de l’État » sous le signe de la transparence et de l’exemplarité. Depuis son arrivée à la tête du pays, Mamadi Doumbouya a fait de la moralisation de la vie publique l’un des axes centraux de son discours politique. Le dépôt de cette déclaration apparaît comme une matérialisation concrète de cet engagement.

Imedias.net

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