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Burkina Faso : Semaine des activités minières d’Afrique de l’Ouest

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La capitale burkinabè, Ouagadougou, abrite du 25 au 27 septembre 2025 la septième édition de la Semaine des activités minières d’Afrique de l’Ouest (SAMAO), un rendez-vous annuel dédié à la promotion du secteur des mines et des carrières au Burkina Faso.

Lancée en 2016 à l’initiative du gouvernement burkinabè, la SAMAO est, selon ses initiateurs, l’un des événements miniers les plus importants du calendrier des affaires africaines. Il s’agit, a-t-on précisé, d’une plateforme internationale et panafricaine qui réunit des spécialistes de la banque, du capital investissement, des marchés financiers, de la gouvernance, du développement, de l’exploration, de l’exploitation, du trading minier ainsi que des représentants d’institutions financières mondiales.

La SAMAO a été conçue pour promouvoir le secteur burkinabè des mines et des carrières, offrir des opportunités d’affaires dans ce domaine aux secteurs public et privé, attirer des investisseurs et soutenir le développement durable de l’industrie minière et des carrières, d’après les organisateurs.

Quatrième pays minier en Afrique, le Burkina Faso dispose d’un grand potentiel et d’une gamme variée de substances de carrières reparties sur l’ensemble du territoire, selon le ministère de l’Énergie, des mines et des carrières. L’exploitation minière, qui contribue à la réduction de la pauvreté et à l’amélioration de la balance commerciale, occupe une place prépondérante dans l’économie du pays sahélien.

Depuis 2009, l’or est devenu le premier produit d’exportation du Burkina qui a lancé, fin 2023 à Ouagadougou, les travaux de construction de sa première raffinerie nationale d’or. En 2024, le secteur minier a contribué à 15 pour cent au PIB burkinabè et apporté à l’État des recettes de plus de 548 milliards de francs CFA (plus de 942 millions de dollars).

La même année, le Burkina a adopté un nouveau Code minier qui oblige les entreprises d’exploitation minière d’ouvrir leur capital social aux investisseurs burkinabè, et qui a augmenté à 15 pour cent la participation de droit de l’État dans les nouveaux projets miniers, contre 10 pour cent auparavant.

dpa