Parmi les principales nouveautés, figure l’introduction de la randomisation et de la sérialisation des sujets. Si le contenu des épreuves reste identique pour tous les candidats, l’ordre des questions variera d’un élève à l’autre, une mesure technique destinée à limiter la triche collective, selon le ministère fédéral de l’Éducation.
Empêcher les déplacements de dernière minute
Sur le plan administratif, les autorités ont également réaffirmé l’interdiction des transferts d’élèves en classe de Terminale (SS3). Cette mesure sera « strictement » appliquée pour empêcher les déplacements de dernière minute vers des centres d’examen jugés complaisants, une pratique régulièrement associée à la fraude organisée.
La gestion de l’évaluation continue (CA) fait également l’objet d’un nouveau calendrier contraignant pour tous les organismes d’examen. Les établissements sont tenus de soumettre leurs données selon des fenêtres précises : janvier pour le premier trimestre, avril pour le deuxième et août pour le troisième.
Un « Numéro d’identité unique » (Examination Learners’ Identity Number) sera par ailleurs accordé à chaque candidat. Cet identifiant numérique permettra un suivi individuel des parcours scolaires, renforçant la traçabilité tout au long du processus de certification.
Le gouvernement fédéral a assuré que la gestion des épreuves se déroulera avec une coordination renforcée avec les États fédérés. Cette mobilisation vise à aligner le système éducatif nigérian sur les standards internationaux d’éthique et de crédibilité.
