Il intègre notamment l’approche basée sur les risques préconisée par le GAFI, l’élargissement des obligations de vigilance aux prestataires de services d’actifs virtuels, l’identification des bénéficiaires effectifs et un dispositif harmonisé de sanctions, a indiqué le ministère des Finances. La loi a été conçue pour répondre aux menaces émergentes, lutter contre les flux financiers opaques et renforcer l’intégrité du système financier national, selon le Parlement togolais.
Le GAFI est l’organisation internationale qui fixe les règles mondiales pour prévenir le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive.
